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Mon jeune enfant ne dort pas et je suis découragé d’entendre les conseils des autres !

Mon jeune enfant ne dort pas et je suis découragé d’entendre les conseils des autres !

Il était une fois, une famille recomposée … Sara avait, d’un côté, un demi-frère et un frère par alliance et de l’autre côté, elle avait une demi-sœur et un frère par alliance. Ouf, c’est rendu compliqué comme ça les contes de fées de nos jours !

Il lui arrivait souvent de ne pas réussir à s’endormir ou elle se réveillait et allait voir ses parents en pleine nuit. À quatre ans, on n’est plus supposé faire ça …

Élise, la mère de Sara, se mit à chercher des solutions pour aider sa fille à mieux dormir et, par ricochet, pouvoir dormir toute la nuit elle aussi. Son premier réflexe fut d’appeler sa mère. Celle-ci lui expliqua que, si Élise mettait un peu de brandy dans le lait de Sara avant le dodo, elle dormirait comme une buche ! Découragée, et sachant que cette option manquait de jugement, Élise décida d’appeler sa tante. Matante Laurette avait LA réponse : fait chauffer son lait avant de lui donner. Le lait chaud déclenche le sommeil ! Septique, mais à bout de solutions, elle essaie pour quatre semaines, en vain.

Élise se rappela que quand elle était petite, son père lui disant que le bonhomme sept heures viendrait la chercher si elle n’était pas couchée à sept heures. Elle s’est souvenue que lorsqu’elle était petite, elle avait très peur du bonhomme sept heures donc, elle se couchait à six heures trente pour être certaine de ne pas le croiser. Élise s’est donc assise avec sa fille pour lui expliquer qu’à partir de son âge, quatre ans et demie, le bonhomme sept heures faisait la tournée des maisons pour enlever les enfants de leurs parents. Sara resta sur le divan, concentrée, mais ne répliqua pas. À sept heures et cinq, ce même jour, Élise entra dans la chambre de Sara parce que la lumière était ouverte. Élise demanda à Sara ce qu’elle faisait et sa petite lui répondit : « qu’il essaie de venir me chercher le bonhomme sept heures. Je vais crier tellement fort que la police va m’entendre et il n’aura pas le choix de redonner tous les enfants kidnappés à leurs parents ! »

Complètement désespérée et fatiguée, Élise reçoit trois amies de filles chez elle pour se changer les idées … mais non, ses amies se mêlent de l’histoire du dodo en mettant Élise mal à l’aise parce que les trois filles croient détenir la vérité. L’une lance : « Amène-la faire un tour de voiture pour trente minutes, elle s’endormira et tu auras la paix ! » Élise, dépassée, répond : « Oui, mais elle se lève la nuit aussi. » Sa deuxième amie lui dit : « Prive-la de sa sieste d’après-midi, elle dormira facilement tellement qu’elle sera fatiguée ». Considérant l’argument assez bon, Élise le garde en tête, mais elle se dit à elle-même que la sieste que Sara fait l’après-midi lui donne aussi l’opportunité de dormir et de récupérer. Finalement, la dernière des filles lui lance : « Non, non ! Dis-lui que si elle se couche seule et dort toute la nuit, tu l’amèneras dans un magasin de jouets pour qu’elle se choisisse une récompense. » Élise n’a pas les moyens d’aller dans un magasin de jouets à toutes les fois que Sara se couche seule et reste dans sa chambre toute la nuit, mais elle trouve qu’il y a peut-être quelque chose à faire cette idée.

Selon les conseils non demandés d’un, elle achète une doudou, selon les conseils donnés par un autre, elle achète un toutou et, le bout du bout, selon son voisin célibataire et sans enfant, elle achète une veilleuse.

Élise veut s’arracher les cheveux de la tête, elle veut dormir et elle est tannée de se battre pour que sa fille se couche. Un jour, la sœur d’Élise lui dit : « Moi, je n’ai eu aucune difficulté avec le dodo parce que le l’ai couché avec moi. »

À bout de solutions, Élise regarde sur internet pour trouver des trucs, et elle constate rapidement que ce n’est pas non plus une bonne idée de faire dormir sa fille dans son lit. Par contre, en recherchant le web, elle tombe sur le site de Nanny Secours. WOW ! Une entreprise qui détient plein d’articles écrits par des professionnels et il y en a plein sur le sommeil. Tellement heureuse d’avoir trouvé quelque chose qui a de la notoriété, elle fait le tour des compétences et des profils des coachs familiaux et décide d’entrer en contact avec Jennifer Samantha Romeo.

La rencontre se fait à domicile et une évaluation complète est faite. À la deuxième rencontre, Jennifer insiste pour venir faire de l’observation durant la routine de dodo et demande à la mère de tenir un cahier rigoureux sur toutes les fois que Sara se lève la nuit (pourquoi, dans quel contexte, etc.). En quelques semaines seulement, Jennifer et Élise en arrivent à la conclusion que Sara a chaud la nuit. Ses draps et ses pyjamas sont trempés et elle ne veut pas se coucher parce qu’elle a trop chaud dans sa chambre. Élise a acheté un ventilateur et enseigna à Sara les techniques de gestion du stress enseignées par Jennifer et le problème fut réglé.

Beaucoup de gens dans notre entourage croient qu’ils connaissent la réponse à tout et donnent leur avis sur des sujets qu’ils ne connaissent pas. Un des avantages de contacter votre coach familial, c’est qu’il ne vous donnera pas des recettes toutes faites. Il prendra le temps d’observer et de trouver la solution qui convient à votre famille. Chaque enfant est différent et ce n’est pas parce qu’un truc fonctionne chez un enfant qu’il fonctionnera nécessairement chez un autre. Ça, votre coach familial le sait et c’est pour cette raison qu’il prendra bien la peine d’observer la famille en entier pour trouver LE bon remède pour vous.

Après les rencontres avec Jennifer, la famille reconstituée eut beaucoup de plaisir et ils ont fait appel à ses services immédiatement quand quelque chose clochait au lieu d’attendre d’être à bout. Ils vécurent tous heureux et, éventuellement, les jeunes eurent beaucoup d’enfants.