Cliquez ici

Pour une rentrée scolaire dans la légèreté

Pour une rentrée scolaire dans la légèreté
En cette période de pandémie, la rentrée scolaire officielle sera une étape particulière tant pour les enfants, les parents que les professionnels de l’enseignement. Est-ce que tu te questionnes sur ce qui s’en vient toi aussi ? Voici comment ton savoir-être permettra à ton petit de retourner à l’école en toute aisance.

Distribue de l’attention et de l’amour à profusion

C’est indéniable, tout être humain a besoin d’amour et d’attention. C’est particulièrement vrai lorsqu’il s’apprête à entamer une nouvelle étape. Plus son petit réservoir affectif est comblé, plus il est convaincu d’avoir de la valeur et, conséquemment, plus il prend confiance en lui. D’ailleurs, ton enfant aura plus de facilité à se séparer de toi d’ici quelques jours s’il a été nourri de ta présence de qualité.

Dans les prochaines semaines, ton petit s’ajustera à un nouveau mode de fonctionnement. De retour à la maison, il sera peut-être plus réactif. Ceci est tout à fait normal puisqu’il revient dans un milieu totalement sécurisant et où il se sent à l’aise de s’exprimer, parfois maladroitement. Qu’il le manifeste fortement ou pas, il aura sans aucun doute besoin de ton attention et de ton amour pour apaiser son petit système interne qui aura déployé beaucoup d’énergie toute la journée.

Comprendre pour dédramatiser

Même si ton enfant a plusieurs années de scolarisation derrière la cravate, la prochaine année scolaire sera unique en son genre. Et l’inconnu, ça fait peur. Pour diminuer ou effacer toutes craintes relatives à la rentrée scolaire, assure-toi d’explorer ce qui inquiète ton jeune. Aide-le à comprendre ce qui le tracasse et à saisir pourquoi il devra suivre certaines nouvelles règles en classe. Le gouvernement a partagé ses lignes directrices et le personnel de l’école de ton enfant clarifiera probablement aussi ses méthodes.

Ton attitude fera toute la différence

Que tu sois pour ou contre le port du masque pour les jeunes, que tu crois que le coronavirus est une fabulation ou qu’il est réellement dangereux ou que tu sois convaincu que les balises imposées par le gouvernement sont exagérées ou insuffisantes, il reste que ton enfant, lui, ira à l’école et devra suivre la parade. Tes réactions t’appartiennent et elles ne devraient pas entraver l’adaptation de ton enfant face au nouvel environnement dans lequel il évoluera cette année et probablement les suivantes. Le monde évolue; aussi bien lui présenter le futur comme étant agréable et lui permettre de l’accueillir avec ouverture, n’est-ce pas ?

Je te recommande chaudement d’éviter de parler sans cesse de l’école, des microbes, des consignes sanitaires, etc. Comme le dit l’expression québécoise : Trop, c’est comme pas assez ! Fais confiance à l’enseignant de ton enfant et aux gens qui en auront la charge à l’école. Ils ont choisi ce métier parce que les enfants sont leur priorité et ils vont assurément les accompagner comme s’ils faisaient partie de leur propre famille. Si tu te questionnes, ils seront là pour te rassurer.

Mets en lumière les forces de ton enfant

C’est la première fois que l’on traverse une pandémie et nous n’avons pas de repères auxquels se raccrocher. Par contre, des épreuves, à plus petite échelle, on en a surmonté. Ton enfant, à sa mesure, a aussi franchi des obstacles et a su s’ajuster. Rappelle-lui les moments où il s’est retrouvé dans un nouveau milieu qu’il ne connaissait pas et qu’il a apprivoisé, où il a dû faire attention aux autres pour ne pas les contaminer puisqu’il était enrhumé, etc. En soulignant ses forces, ton petit abordera la nouveauté avec plus d’assurance.

Écoute et bienveillance

Comme parent, reste ouvert à la discussion et sensible aux réactions de ton enfant. Une oreille attentive vaut des milliers de conseils. Ne tiens pas pour acquis que tu sais ce que ton petit vit ou ce qu’il veut dire lorsqu’il t’exprime ce qu’il ressent. Questionne-le pour bien le comprendre. Aide-le à quantifier l’ampleur de ses préoccupations en évaluant si c’est un petit, un moyen ou un gros problème. Estimez le pouvoir qu’il possède sur la situation. S’il a une influence sur celle-ci, déterminez ensemble ce qu’il pourrait faire pour résoudre la problématique.

Comme tu as pu le remarquer, je n’ai pas parlé de planificateur familial, de routines, de préparation des lunchs ou d’identification des effets scolaires. Tout cela me semble accessoire si tous les éléments abordés précédemment ne font pas partie intégrante de la rentrée scolaire.

Dernières petites recommandations : Aborde le retour à l’école avec humour, riez en famille à en perdre le souffle et fais-toi un devoir de rendre votre quotidien plaisant. Il n’y a rien de mieux pour avancer que de miser sur le positif !