• 10 qualités à piquer aux pères

    C’est beaucoup plus facile de nommer les défauts de votre chum (vous avez déjà commencé à les énumérer dans votre tête!) que de lister ses qualités. Vous avez (comme nous!) la fâcheuse manie de vous comparer et de vous mettre nécessairement au top, bien sûr! Mais si vous aviez tort? Voici 10 qualités qu’il faudrait piquer plus souvent aux pères…

    Leur sens de l’humour
    Pour décompresser, au lieu de faire deux heures de yoga, les pèeres… rient! Ils ont un talent pour dédramatiser les pires situations, racontent des blagues (douteuses, mais drôles!) et savent manier l’ironie avec doigté.  Au lieu de se brancher sur les infos internationales pendant le retour du bureau, ils syntonisent une émission «débranche-cerveau» animée par les humoristes de l’heure et rient un bon coup (au lieu d’angoisser comme nous!) avant de rentrer, détendus, à la maison.

    Leur lâcher-prise
    Habiller un enfant comme un arc-en-ciel (et s’en foutre!) est l’une de leur plus grande qualité. Qu’est-ce qu’ils en ont à faire que ce pantalon soit un «pantalon d’été» et que ce chandail n’en soit un que pour jouer dehors? Et les couleurs? Bah? Qu’importe! Pour eux, l’essentiel est que le petit soit habillé et à l’aise pour jouer! Ils sont aussi les maîtres dans l’art de servir un plat de pâtes avec une sauce quelconque (tiens, il reste de la salsa!) sans être affligé de remords.

    Leur insouciance
    Un père réagit à un problème. Une mère anticipe tous les problèmes potentiels… Le classique qui explique tout : les différences entre le sac à couche préparé par la mère avec celui préparé par le père avant une promenade au parc. Celui de la mère est archi plein. C’est un véritable kit de survie qu’elle enfonce dans le bac sous la poussette. Elle pourrait survivre à une crise d’allergie, une poussée de fièvre, une dent, 12 changements de couche, quatre changements de vêtements, trois boires et à au moins 14 fringales de l’aîné. Le sac à couche du père? Le quoi? Il n’en apporte même pas. Au mieux, il fourre une couche de rechange dans ses poches. Au pire, il transporte Bébé dans ses bras en driblant avec un ballon jusqu’au parc. La mère surplanifie, le père réagit une fois devant l’obstacle (Et ça se peut qu’il n’y en ait même pas… Fou de même!).

    Leur optimisme
    Ils sont adeptes du «Ça va aller… on va s’arranger! » alors que les femmes sont plus du genre à paniquer en disant «Comment on va faire? C’est terrible! C’est la catastrophe! ». Définitivement, les premiers voient le verre à moitié plein tandis que les secondes ont la fâcheuse habitude de le voir à moitié vide.

    Leur naturel
    Pour eux, ce n’est pas un exploit de se rendre au dépanneur du coin habillé tout croche. Ils sont plus naturels que les mères et beaucoup moins dans le « paraître ». Ce phénomène est aussi observable quand ils reçoivent de la visite. Pas de fla-fla ni de chichis! Ils supportent très bien de servir des plats dans des assiettes dépareillées ou même en carton. Ils ne se formalisent pas des conventions et se moquent du qu’en-dira-t-on.

    Leur capacité à dire « C’est pas si grave! »
    Ils semblent parfois inébranlables. Le sous-sol est inondé? Bébé s’est encore sali? Junior a encore perdu un livre à l’école? Leur réplique préférée est « C’est pas si grave! ». Ils sont même capables de volontairement ignorer la montagne de vaisselle dans l’évier ou les paniers de lessive à plier pour aller jouer au soccer avec les enfants.

    Leur propension au plaisir
    Ils se sentent rarement coupables de prendre du temps pour eux. Leur soirée au cinéma, de hockey ou de poker, ils lui disent toujours oui. Pourquoi s’en priveraient-ils? Ils savent qu’ils en reviennent de meilleure humeur et moins stressés. Les mèeres devraient prendre du temps pour elles, sans culpabilité, comme les pères, parce que cette habitude a des répercussions positives sur le couple et sur toute la famille.

    Leur sens pratique
    Les tiroirs de leur commode est plein de chandails, de boxers et de bas… entassés comme ils peuvent. Les gars se soucient rarement de « classer » les choses. Pourvu qu’elles sont rangées, est-ce vraiment important de les classer par couleur? Même chose pour les débarbouillettes ou les linges à vaisselle. Ils tournent les coins ronds sans s’enfarger dans les détails. C’est vraiment tout à leur avantage.

    Leur souplesse
    Ils sont capables de se lever le matin sans savoir ce qu’ils mangeront le soir. Et en plus, ils aiment l’improvisation. On les qualifie d’« irresponsables », mais eux voient cette attitude comme une manière de saisir des opportunités qui passent au lieu de s’emprisonner dans un carcan rigide. En voyage, ils aiment savoir la route à suivre, mais au-delà de la réservation de l’hôtel, ils préfèrent découvrir sur place. Ils vivent dans le présent et ne sont pas des maniaques de la planification. Les horaires serrés, ils détestent.

    Leur facilité à pardonner
    On doit l’avouer, les pères sont moins rancuniers que les mères. Devant un malentendu entre amis, ils se disent leurs quatre vérités puis… passent à autre chose en prenant un verre ensemble. Tout est oublié. Ils ne prennent aucun plaisir à ressasser de vieilles chicanes et ne perdent pas de temps en étirant la réconciliation. Pas de ressentiment ni de rancœurs à alimenter : ils pardonnent, voilà tout.

    couverture750

     

    Ce texte est extrait du livre “Assez, c’est assez!”

    Le seul vrai guide du lâcher-prise des (Z)imparfaites de Nancy Coulombe et Nadine Descheneaux, publié chez Druide.

    www.lesimparfaites.com